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EFFETS DES MOBILISATIONS AVEC
IMPULSION: quelques questions-réponses
au format pdf

Pour quels types de
patients la mobilisation avec impulsion est-elle la plus efficace ?
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la grande majorité des études révèlent la plus grande
efficacité des impulsions dans les cas aigus. Les manipulations n’empêchent
toutefois pas les récidives. Dans les cas subaigus (> 1mois) et les
cas chroniques (> 3 mois), ces gestes thérapeutiques semblent moins
efficaces.
Que se passe-t-il
dans l’articulation lors du geste manipulatif ?
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pour beaucoup d’auteurs, on observe dans l’articulation un
effet de cavitation avec l’apparition d’une bulle gazeuse visible à
la radiologie.
Comment cet effet de
cavitation peut-il se produire ?
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la cavitation consiste en une formation de bulles gazeuses dans
un liquide par diminution de la pression locale. Lors d’une forte
diminution de la pression locale, ces bulles se forment déjà à la
température corporelle.
Comment peut-on réduire
la pression locale suffisamment ?
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pour pouvoir éloigner les surfaces articulaires l’une de
l’autre, il faut une augmentation du volume. Par la diminution de la
pression apparaît une résistance. Les partenaires articulaires sont
conduits à cette « barrière » puis séparés plus encore,
à haute vitesse. La pression diminue alors brutalement. Cette
diminution de la pression amène la formation d’un gaz ( formé à 80%
du dioxyde de carbone dissout dans le liquide synovial).
Quelles sont les
effets neurophysiologiques des mobilisations avec impulsion ?
L’analgésie
post-manipulative peut se produire grâce aux différents systèmes
suivants :
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activation des voies descendantes inhibitrices de la douleur
(niveau supraspinal) ou « endogenous descending pain inhibitory
system », libération d’endorphines, etc. ;
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inhibition segmentaire de la douleur par activation des mécanorécepteurs
de type I et II conduisant à une modulation de la transmission de la
douleur au niveau des interneurones, par activation des mécanonocicepteurs
de type IV et libération d’enképhalines.
Raymond
Mottier
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