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Lombalgies : quand
manipuler avec des chances de succès?
Ce résumé
rend compte d’un article publié dans « Spine volume 27, 2002 » par T.
Flynn et al. qui relate d’une étude dont le but a été d’établir une règle
clinique permettant d’identifier les patients lombalgiques susceptibles de
bénéficier d’une manipulation.
Les références de
l’article peuvent être obtenues auprès de :
rayond.mottier@crr-suva.ch
L’étude évoquée
retient l’attention du fait que, jusqu’ici, aucune étude n’a été publiée à
propos de critères permettant d’établir des règles prédictives en terme de
succès attendu d’une manipulation.
L’étude parvient
aux conclusions suivantes :
-
Les tests sensés
identifier des patients lombalgiques susceptibles de réagir positivement
à la manipulation ont largement échoué jusqu’ici.
-
Le meilleur
facteur prédictif invariable fut, jusqu’ici, la durée des symptômes.
Plus la situation était aiguë, plus il y avait de chance pour une
réponse favorable.
Cinq variables ont été identifiées pour
l’établissement d’une règle clinique prédictive en terme de possible
réponse favorable à une manipulation en cas de lombalgie :
-
une durée des symptômes inférieure à 16
jours,
-
un score inférieur à 19 dans le FABQ (fear-avoidance
beliefs questionnaire),
-
au moins une des coxo-fémorales avec une
amplitude en rotation interne supérieure à 35°,
-
une hypomobilité du rachis lombaire
-
pas de symptomatologie distalement du
genou.
La
présence de quatre de ces variables sur cinq fait passer la probabilité
de
succès d’une manipulation en cas de lombalgie de 45% à 95%.
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